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Un article manquant, c'est un client de perdu

Guy Lefeuvre

Guy Lefeuvre dirige à Suresnes un magasin traditionnel et vient d’ouvrir un kiosque à proximité. Il met son professionnalisme au service de deux points de vente bien distincts.

Les deux points de vente de Guy Lefeuvre

« Le commerce, c’est ma vie, l’informatique, mon domaine de prédilection. » Pour Guy Lefeuvre, diffuseur de presse à Suresnes dans un magasin et dans un kiosque, tout semble marcher par deux : deux passions, deux points de vente, deux enfants.

Après avoir travaillé 17 ans aux côtés de sa mère dans un bar-tabac-brasserie, il a pris en 2001 un tabac-presse avec sa femme à Suresnes. Le magasin propose environ 2 400 titres à une clientèle composée majoritairement de résidents. « Nous mettons en avant les titres avec des espaces thématiques, des opérations de promotion et avant tout, nous sommes présents pour aider les gens. Une personne qui ne trouve pas un article est un client perdu. »

Presque deux métiers

Et le contact avec la clientèle, Guy le pratique deux fois plus aujourd’hui avec l’ouverture en janvier dernier d’un kiosque, situé à 900 mètres de son magasin. « Un confrère avait fermé et l’idée d’ouvrir un kiosque a fait son chemin jusqu’à se concrétiser avec la création d’un kiosque au potentiel de 1 400 titres. » Proches en distance, les deux points de vente se révèlent bien différents. Le kiosque qui voit une nette progression de sa fréquentation les jours de marché, a un turn-over plus marqué. « Autre distinction, poursuit Guy, nous y enregistrons une fréquentation importante de femmes avec des poussettes et une vente soutenue de titres de décoration. »

Une équipe de choc

Dans les deux cas, la réussite doit beaucoup à l’équipe que Guy et sa femme ont fédérée à leurs côtés. Le kiosquier comme les trois employés du magasin sont salués pour leur sens du contact et leurs conseils. Pouvoir s’appuyer sur son équipe est un atout précieux pour Guy Lefeuvre. « Une ouverture nécessite beaucoup de déplacements, d’analyses de la clientèle, de contretemps, de sacrifices pour la famille. » Les premières semaines, Guy n’a pas compté ses allers-retours entre les deux points de vente, parfois même en trottinette pour aller plus vite. « Depuis janvier, je suis sur le pont 7 jours sur 7. Maintenant que le kiosque commence à tourner, je pense à l’informatiser rapidement. » Après quelques jours de vacances bien mérités.